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Conséquence de la faillite de Hanjin Shipping, Déblocage des conteneurs marocains

Suite à l’arrêt d’activité de l’armateur sud-coréen Hanjin Shipping, plusieurs conteneurs ont été bloqués à travers le monde. Nous nous sommes intéressés particulièrement aux conteneurs chargés de marchandises marocaines pour savoir quelle en a été l’issue. Nous avons agréablement appris, qu’une grande partie a été débloquée.

Nous avons laissé entendre dans le numéro précédent que la faillite de la compagnie maritime Hanjin, 7ème armateur mondial, inquiétait beaucoup et constituait un véritable casse-tête. On estimait, en effet, à travers le Monde, pas moins de 500 000 conteneurs sur une soixantaine de navires de l’armateur sud-coréen, avec à leur bord 12 à 14 milliards de dollars de marchandise (10,7 à 12,5 milliards d’euros) qui étaient immobilisés au large ou dans les ports. On se demandait si les conteneurs seraient saisis ou si les ports laisseraient les navires accoster alors qu’ils n’étaient pas sûrs d’être payés.

Aujourd’hui, la situation commence à s’améliorer. Nous nous sommes surtout intéressés aux conteneurs chargés de marchandises marocaines. Nous avons alors contacté M. Abdelali Nabat, Directeur Commercial de NAL Maroc, l’agent de Hanjin Shipping  au Maroc, qui nous a rassuré sur le sort de ces expéditions.

Pour le compte des clients marocains, il y avait au total 551 TEUs à l’import et 279 TEUs à l’export (à bord ou en ports de transbordement). Sans compter une centaine de conteneurs qui ont été embarqués sur le feeder d’Algesiras le jour même de l’annonce faite le 31 août 2016. Sur les 551 TEUs Import, 392 TEUS ont été rapatriés (ou en cours de rapatriement) au Maroc. ‘‘Nous avons tout fait pour éviter le transvasement. En outre, les envois en FOB ont été presque réglé à 100 %, il reste quelques cas d’expéditions en CIF pour lesquelles nous sommes entrain de relancer les Agents de Hanjin pour activer les chargeurs qui ne coopèrent pas’’ a-t-il affirmé.
73 TEUs sont dans les ports d’Asie (Singapore et Pusan, notamment). ‘‘Le transvasement étant cher,’’ poursuit-il, ‘‘nous travaillons avec les ports d’origine et quelques confrères pour les rapatrier au moindre coût’’. A l’export, une bonne centaine de TEUs a atteint finalement la destination finale, une vingtaine a été transvasée au port de transbordement. Il reste 128 TEUs (dont 120 en un seul connaissement) qui sont au 2ème port de transbordement en Asie et pour lesquels une solution de feedering est déjà en stade avancée de l’étude, a rassuré M. Nabat.

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